Welcome to Mishiy0-Fiction

WELCOME

Je m'appelle Marion, j'ai 17 ans et j'adore écrire. Je suis en train de créer une histoire. Vous pouvez lire par contre, ne copiez pas cette histoire, si vous ne voulez pas d'ennuis avec la justice, eh oui, les droits d'auteurs existent .

Certaines images viennent de ce blog.. Allez faire un tour.

Bonne lecture, laissez un petit comm pour me dire ce que vous en pensez !

New : Chapitre 3 en ligne

Thanks ! $)
Welcome to Mishiy0-Fiction

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 16:22

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 12:27

Merci de ne pas copier ces textes qui, sont de moi. Ceux qui copient, donc volent mon histoire pourraient avoir des ennuis avec la justice. Vous connaissez le droit d'auteur ? ♥

Merci de ne pas copier ces textes qui, sont de moi. Ceux qui copient, donc volent mon histoire pourraient avoir des ennuis avec la justice. Vous connaissez le droit d'auteur ? ♥
CHAPITRE PREMIER

Connaissez vous Loruka ? Ville, voir cité prospère et rayonnante de lumière ? Là où vit des personnes honnêtes et ne possédant pas quelque chose de maléfique dans leurs c½urs. Même les ténèbres ne peuvent pas y pénétrer. Le roi Isar règne avec toute sa sagesse sur la contrée, ce roi est bon, compréhensif et courageux. Mais malgré cela, son courage le perdra... poursuivons notre "histoire". Êtes vous prêt ? Vous voulez réellement savoir ce qui se passera ? Eh bien tenez vous prêt car vous en frémisserez de peur après avoir commencé à lire la future catastrophe...

Améthyste, elle s'appelle Améthyste. C'est la fille du roi qui tient de lui comme ayant un courage hors du commun. Elle aime les armes, les épées surtout. Et son amie se nomme Maïllan. Toutes deux sont dotées d'une grande amitié et solidarité. Elles aiment vagabonder dans les rues gaies de Loruka, parler aux passants qui ne savent même pas qui elles sont et aussi embêter les commerçants en leur volant quelques fruits. Elles aimaient les rues rayonnantes et la vie facile de cette contrée. Mais tout ce bonheur prendra fin rapidement, dans trois jours exactement. Un jour rayonnant un peu plus que les autres, une voyante arriva à la cour, elle était petite, elle portait une longue cape noire qui cachait son visage. Elle s'avança puis fît révérence. Elle enleva son capuchon et l'on remarqua qu'elle était laide. Des énormes boutons ornaient son visage gras. Ses cheveux étaient gris, emmêlés et donnaient l'impression qu'elle ne s'était pas lavée depuis plusieurs jours. Elle regarda le roi dans les yeux et commença à parler.

#- Bonsoir, Ô mon roi. -#

#- Bonsoir madame, alors, que me prédisez-vous cette fois ? Que voyez vous dans ma tasse à thé ? -~#


La voyante regarda attentivement la tasse. Elle avait l'habitude de prédire que du bien pour son roi d'ailleurs il n'y avait que du bien à prédire mais cette fois-ci, cela se passa autrement. Tout-à-coup, elle lâcha la tasse et tomba à terre, choquée par ce qu'elle venait d'apprendre. Son visage tremblait, ses mains aussi, elle avait peur et le roi se leva inquiet de ce qu'il se passait. Elle laissa paraître des sons à peine audibles puis se reprit rapidement voyant que le roi prenait patience.

#- Eh bien, il est dit que dans trois jours, votre royaume sera dévasté par les ténèbres mon roi. -#

#- Oh ? Les ténèbres venir ici ? Impossible voyante, cela est impossible. -#

#- Et pourtant vous verrez... j'ai raison et vous le savez ! -#

#- Que nénies ! Ne racontez pas de sottises ! Messieurs, mettez cette voyante à la porte ! -#

Plusieurs gardes sortirent de nulle part, cachés sans doutes derrière les gigantesques portes et saisirent la vieille femme par le bras et l'emportère pour l'envoyer à la porte.
Pourquoi une telle nouvelle soudaine ? Fallait-il croire ce que disait cette femme ? En tout cas le roi ria un instant puis s'empressa d'aller raconter tout cela à la cour qui rigola de même. Pourtant, Améthyste ne riait pas, jusqu'ici la voyante ne s'était pas trompée alors pourquoi mentirai-elle ? Elle quitta son amie Maïllan et alla se coucher dans la chambre, se déshabillant et mettant une chemise de nuit en dentelles. Elle entra dans son lit et commença à dormir. Pendant la nuit, la voyante apparût devant le lit de la jeune fille et posa sa main sur le front d'Améthyste, un faisceau de lumière bleu et des images traversèrent le rêve de la fille, des images de plus en plus nombreuses et ces images, c'est l'avenir ! Es-ce que cet avenir est si terrible ? Personne ne le sait pour le moment.

Et voilà le matin, la voyante disparût et tout-à-coup, Améthyste se réveilla en sursaut, le front en sueur, elle devenait paranoïaque car chaque ombre la faisait trembler. En fait, elle avait très peur du noir, de cette solitude et surtout elle ne l'aimait pas car on ne sait pas ce qu'y s'y passe. Elle souffla un instant puis descendit brusquement de son lit, cria dans les couloirs et surtout, elle avait réveillé toute la "maison". Elle alla dans la chambre de son père et s'agenouilla devant lui.

#- Père, la voyante dit vrai. -#
#- Mais n'écoute pas cette folle ! -#
#- J'ai vu le futur dans mes rêves... -#
#- Ma parole mais toi aussi tu deviens folle ! As-tu croisé sur ton chemin cette femme ? -#
#- Mais crois moi Père ! Crois-moi ! -#


Une ombre surgit dans la chambre du roi. Une ombre fine, jolie...

#- Moi je la croit... -#


Tes impressions. Comment trouves-tu ce premier chapitre ?

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 16:12

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 12:17

Merci de ne pas copier ces textes qui, sont de moi. Ceux qui copient, donc volent mon histoire pourraient avoir des ennuis avec la justice. Vous connaissez le droit d'auteur ? ♥

Merci de ne pas copier ces textes qui, sont de moi. Ceux qui copient, donc volent mon histoire pourraient avoir des ennuis avec la justice. Vous connaissez le droit d'auteur ? ♥
CHAPITRE DEUXIEME

Le roi Asar n'y croyait pas. Les ténèbres ? Venir chez eux, sont-il fous ? Mais il se retourna et remarqua que derrière lui se trouvait la reine, nommée Maria. Maria la sage l'avait-on surnommée. C'était la personne en qui le roi avait le plus confiance. Reine Maria était aussi très intelligente et savait que sa fille ne pouvait mentir, elle posa délicatement sa main sur l'épaule d'Améthyste et lui dédia un sourire radieux. Le roi la regarda l'air béa. Il faut dire que la reine était d'une grande beauté, ses cheveux étaient longs, bruns et bouclés vers les pointes. Ses yeux étaient d'un vert émeraude et sa peau aussi douce que celle d'un bébé. Ses vêtements étaient très radieux, lui donnant beaucoup de grâce. Qu'elle était belle... Améthyste esquissa un sourire, troublée par tant d'éblouissante. Elle ne se trouvait pas aussi jolie que la Reine Maria mais elle avait les même cheveux ainsi que les même yeux. Non, la fille du roi était très jolie mais ne s'en rendait pas encore compte. Le roi posa ses bras contre sa tête et commença à crier.

#- Vous êtes folle Maria, vous êtes belle mais folle. Pourquoi la croyez vous ? -#

#- Pourquoi mentirait-elle ? -#


Le roi secoua sa tête et se tût. Mais sans doute que sa fille disait la vérité. Il partit discuter avec la cour tandis que Maria demanda à une servante de préparer un baluchon de nourriture, un cheval et des affaires pour sa fille et son amie. Elle savait ce qui allait se passer, elle savait ce qu'allait devenir le royaume. La servante s'exécuta et prépara les affaires qui normalement devraient être prête pour le lendemain après-midi.

#- Merci mère, vous au moins vous me croyez ! -#

#- Ce n'est rien Améthyste, tu n'es point menteuse rassure toi, le roi ne veut pas voir la vérité. Aller courage, et surtout n'oublie pas, ne fait confiance à personne lorsque vous partirez demain. -#

#- Partir ? Mais pourquoi ? Je veux mourir pour sauver le royaume ! -#

#- Tu dois partir car là-bas, loin, après la grande traversée de la falaise se trouve une troupe importante de soldats nous appartenant, tu dois aller les prévenir de l'invasion qui aura lieu demain. Là-bas, tu seras en sécurité. -#

#- Mais et vous mère ? Qu'allez-vous devenir ? -#

#- Ne t'inquiète pas pour moi, tu dois te sauver car les êtres des ténèbres sont impitoyables, que tu sois une enfant, ils te tueront, ils tuent tout sur leur passage : vieillards, bébés, jeunes... Ils n'ont pas de pitié ! A l'endroit où je t'ai dit, se trouve un général, le général Malchior, présente toi à lui, il saura quoi faire... -#


Améthyste regarda sa mère et la serra dans ses bras pour capter un peu de chaleur pour mettre dans son c½ur. Cela lui donnera courage. Elle la quitta et alla rejoindre son amie pour lui expliquer ce qui arrive. Alors elle l'emmena et l'aida à préparer ses affaires avec la servante et passa la journée à s'entraîner avec son arme : une épée; tandis que Maïllan avait un arc. Un chef d'armée donna des explications, des recommandations et des règles aux deux jeunes filles pour qu'elles n'aient pas peur et qu'elle soient fortes. Elles allèrent ensuite se coucher pour récupérer de leur journée car demain est un terrible jour.

Le lendemain arriva vite, très vite. Les deux amies se levèrent rapidement puis allèrent déjeuner mais pas en excès, ce n'est pas bon. Puis elles enfilèrent les vêtements appropriés au combat. Tout devait bien se passer aujourd'hui. Mais, d'un coup, un crie d'une servante :

#- Le ciel est noir ! Le ciel est noir ! Les nuages sont rouges comme le sang ! -#

Celle-ci courait dans tout les sens alertant n'importe quelle personne qui se trouvaient sur son chemin. Quoi ? Ils attaquaient donc le matin ? Elles regardèrent par la fenêtre et découvrirent avec horreur que les nuages étaient noirs, les nuages rouges sang, des éclairs tombaient et la brume s'installait. Un frisson leurs parcourut le corps. La terre était d'un brun très sombre, on ne pouvait définir cette couleur. Les deux filles se regardèrent et coururent rejoindre la salle du trône. Là où se trouvait d'ailleurs, une petite porte de secours au fond de la salle, au cas où... Améthyste regarda ses parents qui avaient l'air inquiets, sans doute que le roi croyait la voyante maintenant, et d'un coup, le sol trembla et tout le monde se retrouva à terre. Les grandes portent furent détruite dans un grand fracas. BOUM ! BOUM ! CRASH ! On entendait ! La reine Maria montra la porte aux deux filles du doigt et elle coururent vers cette porte mais se retournèrent. Améthyste cria paniquée.

#- Maïllan ! Sors ton arc ! -#

Elle s'exécuta et tout d'un coup le silence. Le silence régnait, pas un cri, pas un bruit, rien pendant quelques instants. Le c½ur des deux filles cognait fortement tellement elles avaient peur. Puis deux cavaliers suivis de dix hommes de mains entrèrent bruyamment dans la salle. Ils étaient noirs, leurs yeux étaient rouges sang, leurs chevaux étaient noirs et si on remarquait leurs armures étaient couvertes de sang. Maïllan mit un pied en arrière et tendit son arc et tira une flèche. PFOU ! Elle attérit dans le crâne du premier cheval qui tomba à terre, le sang gicla dès la première attaque offensive. Et une deuxième. PFOU ! Elle entra dans le pied d'un cavalier qui tomba à terre. Mais les hommes coururent attaquer la cour, les tuer les uns après les autres. Améthyste sortit son épée et son bouclier et commença à courir. Elle sauta, brandit son épée et trancha la tête d'un homme. Regarda la tête tomber. Elle remarqua que quelqu'un était derrière elle. Elle se retourna, remarqua le soldat derrière elle et frappa automatiquement ou plutôt par réflexes avec son genoux dans les parties intimes du soldat ténébreux. Celui-ci tomba à terre brutalement. Il disparût dans un nuage noirâtre. Maïllan, elle continua à tirer et tua encore, défendant comme elle le pouvait, les Royaux. Elle savait très bien viser, un soldat par ci, un soldat par là. Tous disparurent dans un nuage de fumée noirâtre. Elle baissa sa garde un instant.Tout-à-coup, un cri ! Le cri du roi, mort. Non, non, impossible ! Améthyste regarda comme elle pouvait autour d'elle et remarqua que son père était à terre mais sa mère avait disparut... Elle ne pouvait pas affronter tant d'hommes, surtout qu'il en arrivait de plus en plus. Elles rengainèrent leurs armes, coururent vers la sortie et sautèrent sur le cheval qui les attendaient. Il galopa aussi vite qu'il pouvait et c'était le plus rapide du royaume. Les filles s'éloignèrent et regardèrent le château brûler, elles écoutèrent les cris de souffrances et frémissaient de peur...

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 16:33

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 13:38

Merci de ne pas copier ces textes qui, sont de moi. Ceux qui copient, donc volent mon histoire pourraient avoir des ennuis avec la justice. Vous connaissez le droit d'auteur ? ♥

Merci de ne pas copier ces textes qui, sont de moi. Ceux qui copient, donc volent mon histoire pourraient avoir des ennuis avec la justice. Vous connaissez le droit d'auteur ? ♥
CHAPITRE TROISIEME

Les flammes grandissaient et réduisaient en cendre le château. Améthyste regardait cette scène et versa des larmes si pures, qu'elles pouvaient toucher n'importe qui. Même un homme dépourvu de sentiments. Ses yeux verts étaient si envoûtants et si purs comme les larmes qu'elle versait. Le cheval noir galopa comme le vent sur le long du chemin granuleux. Les deux filles n'avaient plus trop peur, elles étaient tristes mais devaient se reprendre rapidement car des dangers les attendent. Améthyste sécha ses larmes et regarda devant elle et trouva deux directions. Une sur un sentier, l'autre par un terrain difficile d'accès.

#- Ne passons pas par la route, continuons par cette voix ! -#

Dit Maïllan d'une voix calme. Des deux Maïllan était la plus vaillante, la plus sage et la plus réfléchie mais Améthyste était la plus jolie, la plus courageuse mais aussi la plus autoritaire. Donc elles montèrent grâce au cheval sur ce sentier quasiment impraticable. Elles continuèrent jusqu'a voir une torche allumée. Le général ! L'homme qu'elles devaient à tout prix retrouver. Elles descendirent du cheval mais Maïllan resta sur ses gardes, c'est vrai qu'il y a de la lumière mais qui dit que c'est vraiment le Général ? Alors elle chuchota.

#- Chut ! C'est sans doute un piège ! -#

Effectivement car pendant qu'elles étaient sur le sentier, les hommes au service des ténèbres apparurent, ils rigolaient. Elles attachèrent le cheval loin dans les fourrées puis se cachèrent sans faire le moindre bruit. Améthyste regarda avec haine ces personnes qui n'étaient pas des personnes mais des monstres ! Eux qui avaient tués le roi, elle ne pouvait pas rester là sans rien faire. Maïllan lui chuchota.

#- Bon, il y a trois gardes, je me charge du plus éloigné, toi charge toi du plus près ! -#

L'archère marcha rapidement et sans bruit. Se positionna assez loin pour ne pas éveiller de soupçons ou un regard qui pourrait révéler sa présence. Elle attrapa une flèche et la positionna sur son arc. Elle repéra le garde et tira sa première flèche. FIOU ! Elle atterrit dans le crâne du soldat. Il tomba au sol. Améthyste commença à ricaner doucement puis bondit de son buisson pour se battre contre l'autre soldat qui ne s'était pas rendu compte de la mort de son partenaire. Elle lui trancha la tête violemment. Le corps tomba au sol. Tout-à-coup un cavalier maléfique sortit de nulle part et se dirigea vers Améthyste. Elle trancha une patte du cheval tandis Maïllan s'occupait de viser le soldat mais elle rangea son arc car elle avait une idée. L'archère courut, sortit une flèche et la lança à main nue, cette flèche avait été lancée d'une telle force qu'elle atterrit en pleins c½ur du cavalier qui tomba à terre. C'est ensuite qu'Améthyste bondit sur lui, le regarda et enleva son masque, il avait une tête de monstre, quelle horreur ! Il avait des yeux très perçants, très mauvais et ses dents étaient difformes. Son visage n'était pas humain, on aurait dit une sorte de poulpe avec des dents difformes.

#- Parle ! Que se passe-t-il ? -#

Il ricana #- Vous êtes foutus ! Foutus, foutus et foutus !-#

Améthyste retira brusquement la flèche, la créature laissa sortir un gémissement, puis elle sortit son épée et l'approcha de la gorge du cavalier. Celui-ci répliqua.

#- Que... vas tu faire ? Je ne vais pas tarder à mourir à cause de la flèche. -#

#- Te torturer évidemment ! -#


La chose ria un instant mais d'un seul coup, elle planta son arme dans l'épaule du bonhomme. Il laissa échapper un cri étouffé. Elle ricana et ses yeux remplis de haine étaient près à "jouer". Ensuite, elle le retira d'un coup.

#- Alors, parle ! -#

#- Vous êtes foutus, votre petite armée sera réduite à néant dans deux jours. -#


Améthyste le regarda puis l'égorgea rapidement mais lentement, le laissant souffrir, laissant le sang se répandre sur le corps. Ce sang qu'elle lécha doucement. Elle se releva. Maïllan la regarda, horrifiée de ce qu'elle venait de voir. Horrifiée de la voir dans un tel état, de la voir aussi haineuse. Elle s'approcha de son amie, posa sa main sur son épaule pour la rassurer et lui dit sur un ton réconfortant.

#- Aller, calme toi, s'acharner sur eux te rendra haineuse et ne servira à rien. Cela n'enlèvera pas ta douleur, elle la calmera un instant mais elle reprendra. -#

#- Tu as raison, je garde ma haine pour le combat ! -#


Maïllan sourit doucement pour affirmer ce qu'elle venait de dire. Garder ses forces pour terrasser ses ennemis est plus intelligent. Elle lui tendit la main pour que son amie la saisisse et c'est ce qu'elle fit alors Maïllan tira doucement pour la relever. Améthyste serra dans ses bras sa partenaire et dit sur un ton motivé.

#- Allons-y, allons retrouver le Général ! -#


Elles allèrent chercher le cheval et montèrent dessus. Il galopa et continua sa route qui était plus étroite et plus rocailleuse. Les deux amies étaient convaincues qu'elles allaient rejoindre le Général, rester en vie et anéantir tout ennemi. Leurs visages étaient déterminés. Le cheval continua de galoper mais un ou plutôt des obstacles étaient sur leur route. En effet, cinq soldats étaient au bout du chemin, Maïllan sortit son arc, une flèche et laissa partir une première flèche qui atterrit dans le crane d'un soldat. Il tomba à terre. Puis Améthyste sortit son épée et la lança sur un autre. Elle descendit du cheval et couru pour récupérer son arme. Alors un soldat se jeta sur elle, bloquée par celui-ci qui sortit un petit poignard, elle ne savait quoi faire. Tout-à-coup, une flèche, FIOU, transperça le c½ur du monstre. C'était les flèches de son amie, elle lui devait la vie. Améthyste se dégagea et essaya de retira la flèche brutalement. Elle se releva et observa la scène, il en restait deux.

#- Je n'ai plus de flèches !! -#

Maïllan paniqua, elle ne savait quoi faire. Et puis les deux monstres essayaient de la coincer en lui courant après. Que fallait-il faire ? En plus elle était plus loin que son amie. PFIOU, une flèche tua un soldat. Alors Améthyste saisit cette chance, courue le plus vite possible et planta son glaive violemment dans le ventre du dernier soldat. Elles observèrent à présent les alentours, d'où venait cette flèche ? Qui l'avait lancée.

#- Vous avez de la chance ! -# ricana la voix #- Je viens de vous sauver la vie... -#

#- Montrez-vous ! -# crièrent les deux filles.

Une ombre sauta d'un arbre, une ombre masculine. Elle se révéla et nous montra un garçon blond avec des yeux verts émeraude. Un garçon superbe direz-vous ! Maïllan le regarda attentivement tandis que son amie sortit son glaive.

#- Je suis le fils du Général, mon nom est Zickel. Venez Princesse, je vais vous conduire à mon père, le Général. -#

#- Comment savez-vous qui je suis ? -#
demanda, méfiante, Améthyste.

#- Le Général à dû l'informer comme quoi, si il trouvait deux jeunes filles, il devait savoir que l'une des deux était la princesse. Alors, il se devait de nous amener à lui. -# expliqua Maïllan.

#- C'est exact. Bravo, quelle déduction ! -#

#- C'n'était pas compliquer à savoir non plus ! -#
rigola Maïllan.

Ils rigolèrent puis les deux jeunes filles montèrent sur le cheval et suivirent le garçon. Étaient-elles encore loin ? Elles n'en savaient rien, elles ne savaient pas si elles devaient lui faire confiance mais elles couraient le risque. Cela pouvait être un imposteur. Elles le suivirent

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 12:01

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 13:48